Que dire !

Que faire !

Sinon se terrer dans un silence austère

Face au destin qui met à nu notre misère.

Il est des situations où les mots sont vains,

Parce qu’ils n’expriment pas notre chagrin.

Il est des douleurs qui ne pleurent qu’à l’intérieur,

Des douleurs qui affligent l’âme et le cœur.

Tel est notre cas devant ce sort ténébreux,

Qui nous submerge dans un état désastreux

Par la cruauté de cette mort impitoyable

Qui soustrait sans compromis ni préalable.

Cette mort qui se moque de notre richesse ou de notre pauvreté,

De notre foi ou de notre incrédulité,

De notre puissance ou de notre faiblesse,

De notre ignorance ou de notre sagesse.

Et voilà qu’elle nous surprend comme un voleur,

Engloutissant de dignes apôtres de nos valeurs.

Ceux-là qui étaient autrefois d’infatigables bâtisseurs,

Et dont les œuvres interpellent leurs successeurs.

Mais au-delà de cette désolation dévastatrice,

Nous trouvons la consolation dans notre foi salvatrice.

Honte à toi ômort que notre péché nous a valu,

Mais que par amour pour nous le Christ a vaincue,

Tu n’es qu’un fleuve de larmes qu’il nous faut traverser

Pour entrer dans le royaume de notre Père où tu n’as point accès.

Oui, nous croyons qu’après la mort il y a la Vie.

Et forts de cette foi, nous avons la conviction que tous nos chers défunts sont auprès du Seigneur,

Et que nous aussi, quand viendra notre jour , nous les retrouverons au ciel pour l’Eternité.

Par Djak

CIC

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